Maria Whittaker, rêve de barbare

Maria Whittaker, princesse, guerrière, barbare... et icône (malgré elle ?) du jeu vidéo des années 80.

Maria Whittaker, princesse, guerrière, barbare… et icône (malgré elle ?) du jeu vidéo des années 80.

 

Deux Whittaker ont marqué l’histoire du jeu vidéo des années 80. David Whittaker d’abord, prolifique compositeur qui a notamment signé les thèmes de Shadow Of The Beast, Xenon et Xenon 2, Zombi, Rampage et Renegade (versions Atari) ou encore Speedball. Et puis Maria Whittaker, qui figure sur les visuels de Barbarian et Barbarian II… et c’est (presque) tout. Et pourtant, elle demeure probablement bien plus présente dans les mémoires de nombre de joueurs de l’époque que son illustre homonyme.

 

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Vampire

Un jeu signé Alain Vialon, Dominique Girou et Philippe Nottoli.

Un jeu signé Alain Vialon, Dominique Girou et Philippe Nottoli.

Il est minuit, l’heure du crime et des pannes d’essence. Ou plutôt non, puisque notre héros nous affirme que son réservoir est plein, ce qui ne l’empêche pas d’être en rade en pleine cambrousse. Soudain, un cri de femme retentit dans le néant. Notre héros comprend instantanément qu’il va devoir affronter cauchemars, fantômes et squelettes pour sauver la donzelle inconnue et gagner son amour. Parce que les choses étaient drôlement compliquées avant l’apparition de Tinder.

 

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[Hors les murs] A Short Hike

A Short Hike est signé Adam Robinson-Yu, sur des musiques de Mark Sparling.

A Short Hike est signé Adam Robinson-Yu, sur des musiques de Mark Sparling.

 

Et si, sur un blog usuellement consacré aux jeux Thomson, on parlait d’un jeu actuellement disponible sur PC et consoles ? Et si, sur un blog usuellement consacré aux jeux rétros, on parlait d’un jeu sorti en 2019 ? Et si, alors que nous sommes en pleine période de fêtes de fin d’année, on parlait d’un jeu qui n’a pas grand-chose à voir avec Noël ? À l’ensemble de ces questions, il convient de répondre : « Oui, car je fais ce que je veux ». Et c’est pourquoi je vais vous parler de A Short Hike.

 

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Marche à l’ombre

Contrairement aux apparences, Renaud n'est pas le personnage principal de Marche à l'ombre.

Contrairement aux apparences, Renaud n’est pas le personnage principal de Marche à l’ombre.

 

Toujours vivant, rassurez-vous ! Après un an de silence pour des raisons totalement dépendantes de mon absence de volonté, le Thomsonaute que je suis est de retour pour évoquer un titre légendaire. Au moins dans l’histoire de la chanson française, peut-être moins dans celle du jeu vidéo. Et qui tombe à pic, tant « Marche à l’ombre» est un conseil précieux par ces temps de fortes chaleurs.

 

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La Mine aux diamants

J'ai préféré ne pas trop m'étendre sur l'écran-titre, ni sur la musique qui l'accompagne. La méchanceté, ce n'est pas mon genre.

J’ai préféré ne pas trop m’étendre sur l’écran-titre, ni sur la musique qui l’accompagne. La méchanceté, ce n’est pas mon genre.

Résumé de l’épisode précédent : dans un billet dédié à Stone Zone, j’affirmais que le Thomson ne disposait pas d’un Boulder Dash, contrairement à la plupart des autres machines. Mes camarades thomsonistes n’ont pas manqué de me rappeler l’existence de La Mine aux diamants qui, sans être un Boulder Dash à proprement parler, est quand même un sacré clone du célèbre jeu. Résultat ? Voici le Thomsonaute, le rouge au front, qui édite son article et se voit contraint de pondre en urgence un second papier maintenant qu’on lui a rafraichi la mémoire.

 

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Stone Zone

Vous vous les représentez, là, les célèbres mines du mont Karaz ?

Vous vous les représentez, là, les célèbres mines du mont Karaz ?

 

Les célèbres mines du mont Karaz et ses galeries bourrées de diams, les Gonards rouges, les éboulements, le TNT et la fortune à l’arrivée. Voilà ce que Stone Zone vous promet, sur sa jaquette et dans sa notice. À l’arrivée, vous obtenez un petit bonhomme qui ramasse des grosses fraises jaunes ou vertes en évitant des espèces de rectangles rouges. Mais bon, avoir de l’imagination n’a jamais été un crime.

 

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Dossier Boerhaave

Mais qui a donc tué madame Boerhaave ?

Mais qui a donc tué madame Boerhaave ?

 

Aborder des jeux des années 80, souvent, c’est se confronter aux limites de sa propre patience. Et se rendre compte combien celle-ci s’est émoussée avec le temps. Alors que je supportais fort bien des délais de chargement démentiels, des IA cacochymes ou des gameplays punitifs lorsque j’étais enfant, ces caractéristiques donnent à l’adulte que je suis devenu l’envie d’attaquer l’Irak une troisième fois. Un paradoxe que Dossier Boerhaave m’a soigneusement rappelé.

 

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Demonia

Un jeu aussi démoniaque que son titre

Un jeu aussi démoniaque que son titre

 

D’abord, il y a les jeux qui nous ont marqué mais dont on se souvient. Logique. Ensuite, il y a les jeux qui ne nous ont pas marqué et dont on ne se souvient pas. Logique aussi. Après, il y a les jeux qui ne nous ont pas marqué mais dont on se souvient quand même. Moins logique, mais pourquoi pas ? Enfin, il y a les jeux qui nous ont marqué et dont on ne se souvient pas. Pas logique du tout ? Certes. Mais c’est pourtant le cas de Demonia.

 

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Alienator

Alienator compte parmi les quelques jeux développés par la toute jeune Ubisoft sur Thomson, aux côtés notamment de l’excellent Masque +.

 

Nous sommes en 1989. Date fatidique pour quiconque à l’époque possédait un ordinateur Thomson, c’est-à-dire pas grand-monde. Face à son incapacité à concurrencer sur le terrain des 8 bits Amstrad et Commodore (sans même parler des consoles), Thomson annonce mettre fin à son incursion dans le monde informatique. Et je me retrouve un peu orphelin avec mon TO8D. Morose contexte en somme, dans lequel Alienator est arrivé entre mes mains, dernière disquette de jeu Thomson à rejoindre ma collection.

 

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Bob Morane Chevalerie – Jungle – Science-fiction

Trois jeux pour le prix… de trois. Chaque Bob Morane coûtait alors 245 francs, soit pour l’époque environ 60 euros le jeu.

 

« Égaré dans la vallée infernale, le héros s’appelle Bob Morane »… Oui j’ai bien conscience qu’une citation d’Indochine pour débuter un article sur Bob Morane n’est pas très originale. Mais ce n’est pas totalement hors-sujet non plus, puisqu’il se dit que la chanson et son succès sur les ondes ne sont pas étrangers à l’envie d’Infogrames de consacrer pas moins de trois jeux au personnage de Bob Morane à la fin de l’année 1987.

 

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